Saint Pierre le Jeune

L'église gothique actuelle



Les huit anges au-dessus de la galerie, sur la face Ouest de la nef, portent des banderoles avec le texte des Béatitudes
Au XIIIe siècle, l'enceinte de la ville fut élargie. Entre 1200 et 1220 le quartier de Saint-Pierre-Le-Jeune fut compris dans le système fortifié qui longeait le Canal des Faux-Remparts de Saint-Pierre-Le-Vieux jusqu'au «Judentor» (la porte des Juifs). L’église se trouvait donc désormais « intra muras ». Mais elle était en très mauvais état et menaçait ruine. Par des ordres de corvée et des promesses d'indulgence, l'évêque Conrad de Lichtenberg (1273 - 1299) encouragea la construction d'une nouvelle église.

On commença, vers 1290, par construire le chœur, que l'on adossa provisoirement à la nef romane. Puis on reconstruisit la nef, à laquelle on adjoignit deux bas-côtés au sud. En même temps on construisit la chapelle des Zorn. Afin de conserver le cloître, le transept, au lieu d'être à sa place habituelle entre la nef et le chœur, se trouva reculé à l'ouest. De la même époque datent le grand portail du bas-côté sud ainsi que le jubé. L’ensemble fut consacré par l'évêque Jean Ier de Dirpheim en 1320.

À la fin du XIVe et au cours du XIVe siècle plusieurs chapelles furent ajoutées: la chapelle Saint-Jean, don de Conrad de Mullenheim, en 1384; la chapelle Saint-Nicolas, don de Nicolas de Kageneck, prévôt du chapître, en 1364; la chapelle Saint-Jacques, don de Henri de Mullenheim, qui a servi de sacristie protestante jusqu'à la fin du XIX. siècle où elle fut démolie; la chapelle de la Trinité, construite en 1491 par Hans Hammer, le célèbre sculpteur de la chaire de la cathédrale; l'actuelle sacristie, en 1384.



Protestants en fête


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